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comme les mots de la fin

par Christiane Mutshimuana 9 Mars 2017, 06:33

donc s inventer l aléas dans la voix du sable le suivre ce merveilleux émergeant de l âme appelons le flattons la c est le retour du parleur du diseur du raconteur ...voici l esprit. Le genre ,le simulacre ! ....on a brulé le communisme ,l anarchie est un défi ..la langue est a l apprentissage. On émerge des brumes des villes ..on ministère..domptant ses suffrages. Sans histoire sans mémoires. On serait tous des immigrés en inconnu de la traversée. Ou se cache le génie ironique le démon sarcastique la manchette du jouteur ..le courage des idées ..le je ne sais quoi ..l innommé ..le trouver....l aventure fantastique du moise originel glissé dans l esprit?

embarquons dans la nef ..la cruauté serait légitime ..faut flamber la quille ..les crever d impossible ..qui cela ?..toutes applications ..ca c est l idée ..point a point développer au modèle des Ajouter au dictionnaire ..faire des justes à la fabrique des mausolées ah oui ...l obole des immigrés ..du milliard de mots à enterrer comme en 1825 Talleyrand ,Lafayette lorsque l  on payait aux déportés, aux dépossédés..la restitution propriétaire ,diable de décret dormant dans toute la terre rouge de l Afrique ..et ce royaume cette république ces colonies ca bout des cages de toutes le insultes les odes les élégies de Gibraltar à Calais ..point n est besoin de l Onu ni de poète guerrier ou d autres ..je ne veux pas de missionnaire ..des caresses sur la tête ou valeur de vieux chanteurs ..même si oui la rumba est belle ..sera attelé ce sera public ..des mémoires de vies mortes des soupirs de décences moroses diplômées ne sachant que se flatter le cou ..peint en statue mollement s y liant respectable ..qui ne s est laissé enfermer un jour par un policier soumis au loi ..est étranger .l utile entra dans la nef ..la gloire était la fallait l écrire y réfléchir y resplendir le génie se tordait de rire depuis longtemps y niche r les machines rutilantes se tordaient de rire littéralement en face a face machine a gloire

en robe rouge elle défiait fière comme la brume...électrisait s étant associée a l honneur sinon l argent ...elle baguenaude toute fière c était vrai dansant  esclave a plume avec vigueur faut d rythme de la gambette ...faire grand de la guenon à l enfant roi du sceptre dans la pantoufle ..fallait l écrire l écologie en adepte de la couleur .c est un parti c étai le fils du ry ponet ...le vi bleu c était donc ce qu était peint ou cloué suivant qui Warhol ou petit maitre y avait pas de dames aux chats ..c était le temps des vieilles aux fagots ..les noires Ardennes marquaient la scène ..il n y avait qu un rideau rouge qui planai u peu au dessus de la claque générale ...fallait néant fallait réclame ..mais aucun drame toutes les statues sont regardées ..faire le tour des attitudes sinon

que payer que dire pour la claque du prestige ..tout se rythme de collèges d opinions de cathédrales ,prétoires et auditorium...revoici le temps des chambellans on se courbe aux mots ronflants ..ça subventionne ..faut de la filiation ..l aventure doit être illustre comme un poilu devenant Napoléon ..au triomphe des beaux salons ..c est que la nef doit être remplie quand les clowns n aiment plus les danseuses les parleurs s empiffrent des chiffres ça fout l amour comme les rivières des noyés thésaurise au prix du laurier de césar entre Britney Spears non Dalida les années 30 de Louise Brooks avec une odeur de planchers trépignés

mémoire des claques de la machine ..ou s ensevelir de waaaaouh de gloires de saluts combiné paye l aléa du sable mystifiant

dans la nef de l opinion je fus dite lâche ,peureuse ..insensible irascible impossible a la machinerie des siècles comme juste rompue à je ne sais quoi qui ne parlerait ...trop flatté du rideau rouge comme rouverte finalement

avant cela  étai fauteuil ou victime en crémation j étais blanche neige faisant le singe au pays des maitres mots pour les gens bien qu apprenait à faire la claque ne rien brusquer pas se réclame des clameurs rie éveiller se tortiller se farder  oboles de subventions flatter le passé comme momifié a la question pharaonique dans le message l émergence de la distinction comme machine a coudre du génie faut de l impression coup de grâce la platitude d un verbiage convenu du flou charmant faut mignardises du genre du sérieux de petits marquis dan la nef du souffleur

boucher le passage qu on ne se commette ..des grands yeux de spécialistes seraient gourmand comme nimbus en redingote de professeur toujours à  heure

m a

 

mais  après tout scrupuleusement en ne tapissée demande sureté au gouvernail faut de la longueur a la machine a gloire étendre la longe ouvrir la gorge comme jabot

une manière de certitude ...autre dans la forme d images mentales d un silence recueil ...éducatif comme mille petits princes recueilli en prince charmant fan de louanges en fait finalement éduqué comme à la page l homme roux figeant chiens écrasés comme Tintin démasquant qui s enlace de rideau rouge comme mirage de majesté et riait le vieux satyre dans la nef qui s envolait come encastrée en un mur de ciel ...et bien oui c était beau mais honteux comme cathédrale servant à rompre ..éloigner l âme de gueux ...soyons gentil ..et tous allait comme si enfilé par une verge invisible d élites ...la nef s ornait d orgies stellaires non Pas et pas mêmes crépusculaires ni exotiques .la musique des sens à l interne d une étoffe noire n était comme Casanova livrant a tous la démesure le monstre la bave la hargne se laissant mugir immense lecteur premier ..ne fut n était donc que processions masquées ...triste carnaval apparu de rires recouvert

si triste dans la nef de tous ces mots d attente de sable et puis d argent pour la maison et les enfants les habiller ..on ne peut faire de manière hasardeuse se concentrera rigueur est u cortège ou s habille beau le sourire engageant a la Rudolf Valentino et l air amateur de renommée en plus on ne les paie cher aussi tranquille qu un enfant de chœur fait réfléchir ...comme j le voulais ourlais mais nous n étions juste qu étranger se frayer pourrait compromettre c étai le rythme des petits lits blancs des élégantes encanaillées pour si peu de temps plongeant les yeux dans l étendue d une salle au rideau rouge ou le joker se trémoussait discrètement évoqué quelques lazzi pour farcer la claque du rideau rouge

mais peut être viendra Dracula en saturnien ...dans la nef à missionnaires et subventions croassait des génuflexions ...et encore et encore...s habituer à effacer le carillon du cœur ..faut le champagne de l intérieur de l âpre ..cet impression d innomé ..mais n est le sable ..la résistance le maquis le martyr de l être beaucoup a jeter en terreur ..aucunes prisons ..tout temples est lave les mots de la foi sont tombeau qui résonne bien au delà du son originel psalmodiées par des voix profondes des mères d argentines aux milliers de manouches insultés d eux mêmes de celles redevenues tributs de guerre ou l autre ave son bébé dans la tente bleue de l aide sociale et les solitudes de l infini galactique une pale terrienne a calais dit qu il ne faut nourrir ces passeurs et donc fuir ls guerres putrides seraient soumis à un jugement e droit de mort ou de vie se subventionne on caritative petit djinn oh si gentil qui a savon ou la fourchette ?t la nef s en va tut en haut de la montagne ..on fait la claque jugeant qui qu en est ou pas

un tel serait guerre harmonisant les valeurs monétaires on sera poète au panthéon c est l émigration des diva a l assaut des républiques entassé à la Sorbonne faisant honneur aux renommées qu éduqueront au mieux le peuple qu apprendra et la claque les manières le genre le wow jusqu au rang même du mauvais gout et du cigare et du souffle court comme boa maitre et bien sur le génie ricane

on a le masque ...sur la route de la stupéfiante ..au grand bal du rideau rouge ça souffle et essouffle ... des guillotines exécutoires des centres fermés et toutes rigueurs de la culture contemplative on ne parlerait que poésie comme en voluptés charmé par la mélancolie s y endormant comme menuet ouaté d un coup de baguettes ou de fouets serait tendu au main des maitres

donnant le corps des codes parvenant à intégrer toutes preuves faites

da la nef tout continuait d autres prisons seraient construites d autres enfants iront à la guerre des femmes seront toujours lapidées

ne serait la marge ou le ghetto me disait on

irresponsable fut mon crédit

le génie se tordait de rire très satisfait

tirant du sable de ces idées et dispersant

dans les tours ou se mouraient d ennui juste bercé par ce qui est donné ...crevant de dédain ..dans peu de temps ..si peu de temps

sera le temps des colères sacrées ...puisque n y parle ..puisque n y sont

comme a toutes les époques et si vite comme moise s est bâti moise

sauf qu eux publicise dégoise leur monde us et coutumes rassuré de la claque au café du commerce entre jacques gueux et arts d urbanité

façon trainspotting ou fight club pour débuter

pauvre Villon et pauvre b

ca spéculoos et frites de magistrats attentif au bâtonnier acquiesçant flatté .. triompha transi d espoir les comprenant les immigrés s intégrant d un assez bon usage de la langue

certifiant le diplôme d un charmant ...vraiment charmant de gentille vraiment gentille ..se lissant la moustache ..à s y méprendre mais bon ..ça s intègre ..tout se harme et le génie le regardait maussade ..puis disparut ...

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