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anthro en trop d intégré désintégré

par Christiane Mutshimuana 25 Octobre 2016, 04:02

Il fallait du dramatique de l extrême de cas limites toujours trop difficile a comprendre a admettre que donc la réalité t échappe niveau de ce qui est l histoire de la campagne ,de la ville du bouc qui se balade au milieu de la cuisine ...voila qui dit ce qui importe ou pas lorsque se promenant quoique qui promenait qui de la vieille sofia ,la kabyle balade de hors des villes ,hors champs ...hors du cinoche des spécialistes ou cela thésaurise l importance ..

tu vois disait Sofia,faut savoir vivre ou les gens sont gentils ..faut savoir etre comme gang comme frère comme camarade comme anarchiste

sans aucune loi ni maitre autre que ta conscience de tous ..;;faut que ça se cramponne comme quand çà doit repousser la garde montée ou les gens d armes les mousquetaires les chefs de camps les maitres les gardes qui pointent au mirador les médaillés les récompensés les gentils organisateurs de fêtes culturelles pour tous qui rendraient vivants donc le comment vivre cette vie non violente devant devenir la règle

combien d âmes fessée comme s il y avait juste des corrections données par vrai humain dira t on de quel coté seront les humains diront les loups masochistes montrant leurs crocs se limant aux fascismes divers expliquant l assassinat des consciences

Quel serait le fondement du juste ,du gentil ni noir ni blanc ni d aucun prisme qui donnerait les notes des petits pas chassés des danseuses devenant bossues la pauvre

bouffie comme banquier en vitalité forcenée parce que ce cancer ..ces prostates ces vulves desséchées ..impossible autrement .La masse du reste repoussant tant de marées humaines et les voix tendues des prophètes de la rue qu on la forçait a admirer disait Sofia la vieille kabyle me montrant sa cabane

ce n était pas prendre carte politique anar ou maoïste voire féministe

elle ne voulait pas de groupe juste qui voudrait discuter juste ,il n y avait pas de défense de mère ...elle ne désirait en rien même vivre avec d autres la bonne Sofia

elle avait besoin d un quelque part ou elle ne serait pas si dure a comprendre

elle ne voulait en rien être comprise ,consciente qu elle appartenait ni a ce qui était avec ni ce qui était pour

elle était née a cette époque ou la seine s était peuplée d énorme poisson ,ces big fish était d excellent compost tout a la fois de peur d agir

Sofia nous disait qu il y avait un avant ,un après

son père était mort lors des manifestations on ne sait pas ou ...

sa mère l avait elle et ses frères,muré dans le silence....elle Sofia y avait trouvé une rage vitale d abord .

-fallait me voir ..racontait elle,tout d abord tout le monde des bavards ,ceux qu allaient toujours nous dire comment agir ou penser ..si on devait faire l amour avec qui ....ou habiter ...bref quand j ai eu toutes les bibles du réel distribuées par tous les parti briguant la direction confessionnal .....marre d apprendre a expier ou ne pouvoir décider ni de vivre ni de crever ..juste servir.

Sofia ne voulait servir a rien n avoir aucun diplôme ,pas d opinion

elle m a avoué qu elle aurait été nonne si ce n était pas la aussi de la politique

Être curé ou rabbin pasteur ou activiste disait Sofia ..c est comme mener un bouc

ce sont d énorme testicule mais ça crache rien que du gluant pour mouches a merde

je ne suis pas une merde qu elle disait Sofia

ni dans une douce vie romantique ou il faudrait épouser ou pleurer de son malheur de posséder moins d accès que d autre au supermarché

Sofia avec son bouc avait un écriteau qui disait ni lui ni moi ne sommes a vendre totalitaire ment jamais

le jour de l an ,nous étions 100 il y avait 100 caisses 100 caissières 100 policiers 100 ovnis 100 chiens 100 émigrés travailleurs rémunérés 100 travailleurs en noir 100 skinheads affirmés ou déguisés

un bouc angoissé

beaucoup hésitait beaucoup espérait que le gérant pris en otage dans son supermarché accepte un legs de fin d année

Après tout disait Sofia caressant son bouc encore heureuse de l exploit accompli par son amie ..

IL faut savoir qu en aucun cas sadisme du contrôle ne doit être sur le bouc

le bouc est l état....ou la police,le juge ,le maitre...c est le geste de la mort.

Il n y a qu elle qui prend le contrôle disait Sofia

puis elle baladait son bouc dans des eaux très boueuses prés des grilles de ces carrés de détention protectrices

Sofia aimait rire en silence bien qu elle déteste les habitudes de ne faire que ce que l on ordonne comme si demain était su

Sofia vivait avec son bouc ,son bouc vivait sa vie de bouc ...aucun gang ni parti ni pays

faire effraction douce

 

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